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30 août 2010 1 30 /08 /août /2010 05:00

... Montpellier - France, Mag.

 

Photo 105

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publié par Sev et François - dans La Photo du Lundi
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commentaires

maggiemag 18/09/2010 09:42



Cool ! ça fait plaisir de voir que quelqu'un sait reconnaître mes talents de photographe :)



Sev et François 28/09/2010 05:52



Ca fait trois fois que je réponds à ton commentaire, mais apparemment il a du mal à s'enregistrer. Donc je disais dans les précédentes réponses : "Et quel talent ! "


Voilà, on vous embrasse et portez-vous bien !


Sev et François



bob 02/09/2010 10:37



Encore une autre info qui sort de votre cadre local et arrive au 974 lu sur


http://www.malango-actualite.fr


 Alors que la mairie s’enfonce dans les difficultés financières, Ahmed Souffou, le maire de Koungou, a été placé ce matin mercredi en garde à vue
C’est dans le cadre d’une enquête diligentée par la Police aux Frontières que le maire a été arrêté. Les motifs retenus contre le maire de Koungou sont l’aide à l’entrée et au séjour d’étrangers
en situation irrégulière, la fourniture d’énergie au profit d’étrangers en situation irrégulière et la délivrance d’attestation d’hébergement de complaisance au profit de personnes de nationalité
comorienne.
Plusieurs étrangers en situation irrégulières sont exploités dans la commune de Koungou, payant des loyers hors de prix.
On a découvert plusieurs personnes en situation irrégulière à son domicile.
Cela fait plus de deux ans qu’Ahmed Souffou est à la tête de la commune, et l’équipe municipale est en perpétuelle renouvellement. Les problèmes que nous avons dénoncés au cours de plusieurs
articles ne sont toujours pas résolus : manque de fournitures scolaires, absence de ramassage des ordures. Depuis plusieurs mois les agents de la mairie ramassent les poubelles à la main chez les
particuliers, la mairie n’ayant pas les finances nécessaires à la réparation du camion.
Difficultés qui avaient atteint leur point d’orgue lors de la fermeture de plus d’une semaine de la mairie en mars puisque l’électricité, l’eau et le téléphone avaient été coupés, pour cause de
factures impayées.
D’autres griefs pourraient lui être reprochés lors de l’enquête. Une enquête avait déjà eu lieu la semaine dernière qui avait abouti sur l’interpellation de 8 personnes dans le cadre d’aide au
séjour par fourniture d’énergie ou hébergement. Cinq d’entre elles ont été convoquées.


 


 



Sev et François 03/09/2010 15:27



Si tu continues comme cela, à m'envoyer plein d'infos, je vais être obligé de te payer comme pigiste !!! Pour l'affaire de Koungou, ça fait longtemps que cette sordide histoire est connue. C'est
bien que les choses bougent. Certains se croient tout permis et intouchable.



bob 02/09/2010 10:17



Pas de chouette effraie vue dans le 974 mais info perçue non scientifiquement reconnue.


Au boulot



Sev et François 03/09/2010 15:24



Ouais au boulot. Je veux une photo d'une chouette effraie réunionnaise ! Bon week-end amigo.



bob 31/08/2010 10:30



Pour info Le mystérieux Albalad


50 salariés, 24 pages en quadrichromie, tiré à 5 000 exemplaires, distribué à 95% gratuitement, paraissant tous les jours, Albalad a fait son entrée dans le paysage
médiatique de Mayotte le 19 juillet 2010. Le journal appartient au groupe Al Waseet International (AWI) dirigé par l’homme d’affaire franco-syrien Bashar Kiwan. L’homme est aussi directeur
général de Comoro Gulf Holding (CGH), qui entre autres activités économiques, publie, dans l’archipel comorien, Albalad Comores, un quotidien très proche du président Sambi. Les deux entités ont
quasiment les mêmes actionnaires, des personnalités principalement issues des pays du Golf. Dans un rapport confidentiel que s’est procuré Imaz Press Réunion, le service départemental
d’informations générales (SDIG - ex - renseignements généraux) de Mayotte estime que « la vigilance doit rester de rigueur, concernant un groupe à capitaux, sinon douteux, du moins de
provenance incertaine ou de pays musulmans dont les motivations exactes restent à comprendre ». Enquête.


Albalad (Le Pays en arabe), paraît à Mayotte depuis le19 juillet 2010. Il s’agit du premier quotidien à s’implanter dans l’île. Sa pagination est de 24 pages en quadrichromie. Annonçant un tirage
à 5 000 exemplaires, il est en principe vendu à 1 euro mais « 95% des journaux est distribué gratuitement » reconnaît la direction du journal. Le journal est écrit et fabriqué par une
cinquantaine de professionnels. Visiblement sans contrainte financière. Le journal appartient en effet à la branche France du groupe Al Waseet International (AWI) dirigé par l’homme d’affaire
franco-syrien Bashar Kiwan. Lequel est également directeur général de Comoros Gulf Holding (CGH). Une entité économique solidement installée aux Comores et proche du président Sambi. Le journal
Albalad, édition comorienne, pour le moins bienveillant à l’égard du pouvoir en place est distribué gratuitement dans l’archipel.

C’est sans doute ce qui a attiré l’attention du service départemental d’informations générales (SDIG - ex - renseignements généraux) de Mayotte. Dans un rapport confidentiel daté du 12 mai 2010
et en possession d’Imaz Press Réunion, il estime que « la vigilance doit rester de rigueur, concernant un groupe à capitaux, sinon douteux, du moins de provenance incertains ou de pays
musulmans dont les motivations exactes restent à comprendre ».

Richard Vincent, directeur de la publication d’Albalad Mayotte et responsable de projet pour Al Waseet International, réfute toute activité plus ou moins trouble. Il explique, en substance, que
l’implantation du quotidien dans l’île aux parfums trouve son origine dans celle d’Albalad Comores publié dans l’archipel depuis près de deux ans. Comme « AWI souhaitait se développer en
France. C’est tout naturellement que nous nous sommes tournés vers Mayotte. Non seulement pour son appartenance à la France. Mais aussi pour son profond lien avec les îles voisines des
Comores. », commente-t-il. Il poursuit : « Le format quotidien n’existait pas jusqu’alors à Mayotte. Nous voulions proposer un nouveau produit aux Mahorais ».

Les premiers contacts entre le monde économique mahorais, en l’occurrence la chambre de commerce de Mayotte et le groupe fondé par Bashar Kiwan ont lieu en novembre 2009. En janvier 2010 deux
représentants de AWI, Richard Vincent, et Maher Nasser, un autre cadre du groupe, « multiplient les rendez-vous avec des responsables économiques afin de discuter de diverses pistes
d’implantation dans les secteurs de la banque, de la presse et de la pêche » écrit le SDIG dans son rapport confidentiel remis à la préfecture de Mayotte. À noter que volontairement ou pas,
l’auteur de la note administrative parle du groupe CGH et non pas de AWI. Sans doute parce que les deux entités sont dirigées par Bashar Kiwan et qu’ils ont quasiment les mêmes actionnaires.

Les prises de contact d’AWI débouchent sur la signature d’un bail de location de bureau à l’étage de l’immeuble Mega à Kawéni, un quartier de Mamoudzou, le chef-lieu de Mayotte. AWI poursuit ses
rencontres avec le monde économique, politique et administratif de Mayotte. Le 7 mai 2010, Richard Vincent présente à Michel Taillefer, président du Medef Mahorais, les projets immédiats et
concrets de son groupe. A savoir « la diffusion d’un journal gratuit, la parution d’une version mahoraise du journal Albalad, un magazine genre people, un hôtel à destination des cadres de
passage et la mise en place d’une filière pêche » écrit le SDIG dans son rapport. Il ajoute « de son côté, la direction du développement du conseil général a contacté des entreprises
locales afin de les sensibiliser de manière favorable de la venue à Mayotte » du groupe.

L’implantation de AWI à Mayotte se concrétise le 19 juillet 2010, avec la parution du premier numéro d’ Albalad. Comme l’édition comorienne, le quotidien propose 24 pages d’informations
(actualité locale, nationale, internationale, sport, dossiers...), plusieurs rubriques et des pages en quadrichromie.

D’abord distribué gratuitement, il est désormais vendu en kiosque à 1 euro. La distribution demeure pourtant gratuite pour les entreprises et les administrations. « Nous voulons que la
clientèle s’approprie le journal », affirme Richard Vincent. « À l’heure actuelle, 95% de nos journaux sont distribués gratuitement. Mais dans les prochaines semaines, le journal sera
vendu à 1 euro pour tous », explique le directeur de publication. « Nous espérons parvenir à la rentabilité d’ici quelques années », ajoute t-il. La société de presse propose deux
autres revues. Un hebdomadaire d’annonces gratuites (Waseet) et un mensuel "people" (Layalina) imprimé sur papier glacé et vendu à 5 euros.

Une gageure dans une île où il n’existe pas de tradition pour l’achat d’une presse quotidienne (les journaux locaux sont hebdomadaires) et où le pouvoir d’achat des lecteurs potentiels ne leur
permet pas forcement de "dépenser" 1 voire 5 euros pour acheter un journal. À cela s’ajoute le coût de fabrication des publications. « Tirer à 5 000 exemplaires un journal de cette qualité a
un coût important à Mayotte », explique un journaliste mahorais. Selon ce même journaliste, « la direction d’Albalad ne fait même pas payer ces publicités ». « C’est
faux », répond Richard Vincent. « Les annonceurs payent leurs espaces publicitaires. Les recettes commencent même à être extrêmement significatives », se réjouit le directeur de la
publication.

Ce modèle économique intrigue le SDIG. « L’installation effective du groupe CGH (l’auteur de la note associe toujours CGH à AWI - ndlr) à Mayotte n’est pas sans laisser interrogatif, même si
les financements apparaissent réels, tant sur la provenance des fonds (...) que sur les conséquences de la main mise de capitaux "arabes", donc islamiques, dans une île déjà à 95% musulmane où la
venue de "prédicateurs" avertis pourrait être un facteur de déstabilisation » note très crûment le rapport. « Les enquêteurs peuvent venir vérifier nos comptes s’ils le veulent »,
rétorque Richard Vincent. « Je ne vois pas ce qu’il y a de douteux dans un virement interne effectué par AWI France par le biais d’une banque située à Paris, la HSBC, sur le compte BFCOI de
AWI installé à Mayotte. Nous n’arrivons pas sur l’île avec des valises pleines d’argent », lâche le dirigeant d’Albalad. Il précise que le groupe de presse est présent dans 17 pays et 50
villes dans le monde. Il emploie 5 000 salariés.

Cette méfiance vis-à-vis d’AWI vient sans doute de la réputation sulfureuse acquise par CGH aux Comores. « Les deux entit



Sev et François 01/09/2010 15:01



To pinaise ! ça c'est de l'info. Mais où vas-tu chercher tout ça ? Tu es devenu journaliste d'investigations.


Tiens une question, est-ce qu'il y a des chouettes effraie à La Réunion ?



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